L’Etoile du Matin a aimé cette année

Parmi tous les reportages, chansons, livres, articles de fond, films, la rédaction de l’Etoile du Matin a décerné ses étoiles cette année :
– L’article sur le prix de la chanson décerné au groupe Mange ma veine jusqu’au bout pour la musique et les paroles de sa chanson Chacun sa roue, hamster.
– L’épidémie de mollesse radicale commentée dans l’article intitulé « Un corps vivant n’est jamais stable. »
– Le groupe Pom Pom girls désinhibées pour le clip de sa chanson Sniper pour dames.
– L’éloge de Weng-Weng par Mlle Piedtenu pour-qui-rien-n’est-perdu.
– La commercialisation du kit névrotique pour tous les voyageurs et toutes les bourses.
– Le poème controversé : la tranche de jambon.
– La thérapie créative « Vivre à fond l’instant passé ».
– La pathologie de l’évaporation qui touche de nombreux artisans. Cette pathologie de l’évaporation consiste à ne pas finir un chantier, s’éloigner, ne plus donner signe de vie, disparaître, laisser en plan.
– Le détecteur de mensonges durant un rendez-vous amoureux accéléré (speed dating) pour trouver un ou une partenaire.
– La présentation d’une pièce spéciale insonorisée dédiée aux altercations parentales (prix de l’enfance protégée) au salon de la maison individuelle.
– Le poisson d’avril qui a eu le plus de succès : « Encore un magasin de vêtements qui ferme pour être remplacé par une librairie. »
– Le merveilleux film Demain nous passons la frontière et nous ne reviendrons pas.
– Le grand prix de lecture pour les morts à Laura Yun.
défilé
– La phrase de Jacques Marchal : « Le confort est morbide mais pas autant que le luxe. »
– L’adaptation du smooth criminal de Mikaël Jackson par Yoshimi Tsujimoto joueuse de shakuhachi.

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