Pour l’humour de son fils

Pour que son fils ait un humour solide, frais et spontané, à toute épreuve, elle l’emmène vivre en Angleterre le plus régulièrement possible.
Elle le passe sous pluie, elle lui donne à manger des spécialités locales, chaque jour, et sans alternative (there is no alternativ).
La mère entraîne son fils pour développer ses performances, sa résistance et, en particulier, son sens de la distance amusée.
Sourire c’est mieux vivre.
Elle fait une grande différence entre le comique et l’humour.
On peut être comique sans humour et avoir de l’humour sans être comique, elle le sait depuis longtemps. Elle n’a pas attendu les débats du Pico Pico.
Dès le premier jour de chaque séjour en Angleterre, elle le promène sous la pluie froide, le loge dans une chambre humide, le nourrit uniquement avec de la nourriture anglaise de base. Elle recommence le deuxième jour. Le troisième jour aussi et cela à chaque séjour tant qu’il ne commence pas à développer un esprit drôle et sarcastique, un humour typiquement anglais.

Patrick Salvador

Hier j’ai pris un café en terrasse au Cortès, en souvenir de Patrick Salvador qui aimait beaucoup certaines choses en Angleterre ; j’aimerais bien que l’on se souvienne de lui.Comment est-ce possible?
Je suis trop sentimental pour ne pas être conservateur.
Si j’étais plus dur je pourrais tout raser.
Chez les escargots il doit y avoir aussi des résistants et des insoumis, non ? Et même chez les lapins ou les moutons.

Winsor McCay

La mère voudrait que le fils imite les répliques de Winston Churchill.
– Une pomme chaque matin éloigne le médecin (an apple a day keeps the doctor away).
– Pourvu que l’on vise bien. (« especially if you aim carefully » ajoutait Churchill).

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En lien avec l’histoire sauvage, une pièce radiophonique : Souffrir à ST Tropez.

L’émission en deux parties
première partie :
https://www.franceculture.fr/emissions/fictions-samedi-noir/souffrir-st-tropez-de-jean-pierre-ostende-premiere-partie

deuxième partie :

https://www.franceculture.fr/emissions/fictions-samedi-noir/souffrir-st-tropez-de-jean-pierre-ostende

Réalisation Jean-Matthieu Zahnd
Conseillère littéraire Caroline Ouazana

A 70 ans Jeanne Bregman a sauvé un pré-adolescent de la noyade. En guise de récompense, les parents de l’enfant (M. et Mme Merchant-Cazale) offrent à Jeanne Bregman quelques semaines à Saint-Tropez dans leur villa.
A la Pampanita, commence alors un séjour tout à fait particulier où une jeune Américaine qui occupe la villa voisine, proposera à Jeanne Bregman de jouer dans un film très spécial…
Ce sera pour elle l’occasion de découvrir une vie qu’elle n’avait jusque-là jamais imaginée, tout un monde. Cinéma, drogue et zombies.

Avec
Nita Klein ( Jeanne Bregman)
India Hair ( Sidney Mercury)
Antoine Sastre ( Vincent Gallatino)
Yvon Martin ( un Syndicaliste acteur de télé-réalité)
Lara Bruhl ( Jennifer Cook)
Rémi Goutalier ( Patrick Merchant-Cazale)
Léo Reynaud ( un Zombie syndicaliste)
Bastien Bouillon ( Lolito)
et
Sophie Bezard , Elodie Vincent, Loic Hourcastagnou, Emilie Chertier, Hermann Marchand, Louis-Marie Audubert, Lionel Mur, Matyas Simon, Mathilde Caupenne, Aurélien Osinski, Stéphane Szestak , Cécile Arnaud, Laurent Gauthier

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